20/02/2017

Restauration de l’église du Vilar

L'église en chantier (1).JPG

Malgré la pluie, deux ouvriers de l’entreprise Martello d’Amélie les Bains œuvrent à l’abri des échafaudages  et de la bâche protectrice sur la façade de l’église Sainte Marie du Vilar dont la restauration est bien avancée.

Le projet porté par la mairie de Reynés et la Fondation du Patrimoine fait l’objet d’une souscription et la première tranche des travaux commencée en novembre, sous les directives de Bruno Morin architecte du Patrimoine, devrait être bouclée à la fin du mois d’avril.

La toiture est  terminée ainsi que la façade nord rehaussée d’un enduit « pierre à vue » lumineux.

Le travail de Moïse et Alain consiste à combler les fissures, piquer les façades avant de rejointer les pierres, reconstituer l’arrondi en brique de l’oculus, recouvert d’un mortier incongru.

Certaines pierres calcaires abîmées de l’arcade du portail devront être remplacées, la difficulté consistant à retrouver localement des claveaux d’une couleur ocre jaune.

Après la couverture du clocher, l’église romane du 10° siècle aura fière allure.

Il sera temps alors d’entamer la deuxième tranche avec la restauration de l’intérieur.

Prochainement sera installé un panneau de chantier donnant tous les détails sur la participation des divers organismes collaborant à ce projet.  

19/02/2017

Travaux à La Forge de Reynés

Travaux sur canalisations en cours.png

Réseaux d’eau potable, d’assainissement, de pluvial, câbles électriques, raccordements, revêtement de chaussée… tous les composants des infrastructures installées au siècle dernier vieillissent. Il incombe aux collectivités territoriales de les remplacer ou de les mettre aux normes, ce qui entraîne des nuisances momentanées incontournables pour les usagers de la route.

C’est le cas actuellement pour les travaux sur la route départementale RD115 dans la traversée du hameau de la Forge de Reynés, commencés l’année dernière et réalisés en partenariat avec la CCV (Communauté de Communes du Vallespir).

Tout d’abord, le réseau d’éclairage public a été modernisé avec le changement des consoles et l’équipement en lampes LED basse consommation plus économiques, le financement a été assuré par la commune et le SYDEEL66 (Syndicat Départemental d’Énergies et d’Electricité) pour un montant de 40 000€.

Le SIAEP (Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable) a procédé à la réfection du réseau d’eau potable pour un montant de 600 000 €, comportant la conduite de transport qui alimente Céret et les branchements individuels des riverains avec mise aux normes des compteurs en limite du domaine public. Terminés en décembre 2016, ces travaux ont été réalisés par l’entreprise de travaux publics SADE.

La commune a financé deux poteaux incendie supplémentaires et le remplacement des existants  afin de couvrir toute l’agglomération.

La dernière tranche de travaux comprend la réfection des trottoirs à partir des premières maisons côté Céret jusqu’au carrefour de Las Amas, avec amélioration du stationnement, mise en place de jardinières et de deux arrêts bus avec quais surélevés (aux normes) par l’entreprise TP66.

Le revêtement en enrobé à chaud sera réalisé à partir de l’entrée d’agglomération (qui sera déplacée afin d’intégrer les dernières maisons en bordure de route) côté Céret jusqu’au pont de la voie verte au départ de la canalisation neuve d’eau potable, par l’entreprise Colas.

Deux plateaux traversant surélevés et un marquage sol, garantiront la sécurité des piétons.

Deux radars pédagogiques seront disposés, pour renseigner les conducteurs et dissuader les excès de vitesse.

Ces aménagements sont pris en charge par la CCV pour un montant de 160 000€.

Le revêtement sera supporté par le SIAEP pour une demi-chaussée et par la CCV pour l’autre,  avec une participation de 40% du Conseil Départemental pour le revêtement.

La fin des travaux définitive est prévue vers la mi-mars.

18/02/2017

Carnet de deuil: Georges Garrigue nous a quittés

Georges Garrigue est né le 27 septembre 1929 à La Forge de Reynés avant de vivre avec ses deux frères à Palalda où son père était employé à la Papèterie. Georges Garrigue est né le 27 septembre 1929 à La Forge de Reynés avant de vivre avec ses deux frères à Palalda où son père était employé à la Papèterie. Après l’école primaire, le certificat d’études en poche,  il travaille avec son oncle sur les terres qu’il possédait à Les Amas.

A l’âge de dix neuf ans il effectue son service militaire au 93ème Régiment d’Infanterie de Courbevoie. Il est nommé Elève Gendarme, marquant le début d’un engagement militaire au service de son pays. Sa carrière le conduira de Kehl à Saïgon, de Toulouse à Baden-Baden  et dans de nombreuses autres brigades de gendarmerie jusqu’à sa dernière affectation à Digne en 1980 où il est promu Adjudant Major.

C’est en revenant d’Indochine qu’il épouse Francine Ponset, de Serralongue, en avril 1955. De leur union naîtront deux filles, Brigitte et Pascale.

Grâce à son sens élevé du devoir et doté d’un dévouement sans limites il reçut de nombreuses décorations, dont entre autres la Médaille Militaire et la Médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

Ses états de service lui valurent citations et félicitations tout au long d’une carrière exemplaire qui s’achèvera en 1984 où il prendra une retraite bien méritée.

Il revient alors dans son village natal et s’installe avec Francine au Vert Vallon, où son naturel altruiste et actif le pousse à s’engager dans le milieu associatif de la commune. Il devient Président de la section des Anciens Combattants de Reynès, poste qu’il occupera durant vingt et un ans, faisant progresser les effectifs pour atteindre le seuil de 150 adhérents.

 Il est en même temps Président du lotissement du Vert Vallon et membre actif du Comité de Jumelage Reynés-Maçanet de Cabrenys.

Il rejoint également l’équipe municipale de la commune en tant que conseiller au cours de plusieurs mandats aux côtés du Maire Roger Villalongue, toujours prêt avec lui pour aider les autres avec efficacité.

D’autre part, profiter de la nature et de ses bienfaits était un se ses loisirs favoris avec notamment la recherche d’asperges sauvages et des champignons dans des contrées qu’il connaissait sur le bout des doigts.

Le Comité de Jumelage ayant été créé en 1988, Georges en fut une cheville ouvrière, son dévouement n’ayant d’égal que son tempérament charmeur qui insufflait humour et fantaisie dans toutes les circonstances festives de l’association.

Infatigable et ayant toujours le mot pour rire, il pouvait aussi bien façonner les boles de picolat de la fête de la Saint-Paul que dresser les arceaux de la serre protectrice. Avec Francine trésorière du Comité, ils formaient ensemble un couple uni, avenant et dynamique, toujours prêt à s’investir dans les diverses manifestations.

Avec ses enfants et petits-enfants Antoine, Bastien, Marine et Thomas, cette famille très unie  se rassemblait régulièrement dans la grande maison familiale au Vert Vallon. La maladie de Georges les contraignit à vendre pour se rapprocher des enfants à Toulouges où il partira en paix, bien entouré par l’affection des siens après avoir été remarquablement accompagné au niveau médical.