18/02/2017

Carnet de deuil: Georges Garrigue nous a quittés

Georges Garrigue est né le 27 septembre 1929 à La Forge de Reynés avant de vivre avec ses deux frères à Palalda où son père était employé à la Papèterie. Georges Garrigue est né le 27 septembre 1929 à La Forge de Reynés avant de vivre avec ses deux frères à Palalda où son père était employé à la Papèterie. Après l’école primaire, le certificat d’études en poche,  il travaille avec son oncle sur les terres qu’il possédait à Les Amas.

A l’âge de dix neuf ans il effectue son service militaire au 93ème Régiment d’Infanterie de Courbevoie. Il est nommé Elève Gendarme, marquant le début d’un engagement militaire au service de son pays. Sa carrière le conduira de Kehl à Saïgon, de Toulouse à Baden-Baden  et dans de nombreuses autres brigades de gendarmerie jusqu’à sa dernière affectation à Digne en 1980 où il est promu Adjudant Major.

C’est en revenant d’Indochine qu’il épouse Francine Ponset, de Serralongue, en avril 1955. De leur union naîtront deux filles, Brigitte et Pascale.

Grâce à son sens élevé du devoir et doté d’un dévouement sans limites il reçut de nombreuses décorations, dont entre autres la Médaille Militaire et la Médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

Ses états de service lui valurent citations et félicitations tout au long d’une carrière exemplaire qui s’achèvera en 1984 où il prendra une retraite bien méritée.

Il revient alors dans son village natal et s’installe avec Francine au Vert Vallon, où son naturel altruiste et actif le pousse à s’engager dans le milieu associatif de la commune. Il devient Président de la section des Anciens Combattants de Reynès, poste qu’il occupera durant vingt et un ans, faisant progresser les effectifs pour atteindre le seuil de 150 adhérents.

 Il est en même temps Président du lotissement du Vert Vallon et membre actif du Comité de Jumelage Reynés-Maçanet de Cabrenys.

Il rejoint également l’équipe municipale de la commune en tant que conseiller au cours de plusieurs mandats aux côtés du Maire Roger Villalongue, toujours prêt avec lui pour aider les autres avec efficacité.

D’autre part, profiter de la nature et de ses bienfaits était un se ses loisirs favoris avec notamment la recherche d’asperges sauvages et des champignons dans des contrées qu’il connaissait sur le bout des doigts.

Le Comité de Jumelage ayant été créé en 1988, Georges en fut une cheville ouvrière, son dévouement n’ayant d’égal que son tempérament charmeur qui insufflait humour et fantaisie dans toutes les circonstances festives de l’association.

Infatigable et ayant toujours le mot pour rire, il pouvait aussi bien façonner les boles de picolat de la fête de la Saint-Paul que dresser les arceaux de la serre protectrice. Avec Francine trésorière du Comité, ils formaient ensemble un couple uni, avenant et dynamique, toujours prêt à s’investir dans les diverses manifestations.

Avec ses enfants et petits-enfants Antoine, Bastien, Marine et Thomas, cette famille très unie  se rassemblait régulièrement dans la grande maison familiale au Vert Vallon. La maladie de Georges les contraignit à vendre pour se rapprocher des enfants à Toulouges où il partira en paix, bien entouré par l’affection des siens après avoir été remarquablement accompagné au niveau médical.       

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