23/04/2018

« A la pétanque…A la pétanque…Je la tire ou je la manque… »

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C’est dans leurs nouvelles tenues noir et blanc au graphisme déstructuré (polo, tee-shirt et coupe-vent), offerts par Intermarché et la Chaîne Thermale du Soleil, que les membres de la Pétanque Reynésienne ont accueilli leurs partenaires de Saint-Laurent de la Salanque et de Saint-Cyprien pour le Championnat des Clubs organisé par le Comité Départemental de Pétanque.

Sous une température printanière, et dans le cadre arboré de l’aire de loisirs, les joueurs se sont affrontés par poules de six équipes de chacune huit joueurs.

A l’issue des différentes compétitions, six « tête à tête », trois « doublettes » et deux « triplettes », l’équipe de troisième division a fait match nul contre Saint-Laurent de la Salanque, tandis que l’équipe de quatrième division perdait contre Saint-Cyprien.

Une trentaine de boulistes, (uniquement des hommes !), ont défendu leurs couleurs en toute amitié. Un arbitre officiel, résidant au Pont de Reynés, veillait… Mais les boules n’ont volé que pour s’approcher ou s’éloigner du bouchon… Les membres du bureau de l’association étaient présents, Régis Brunet, président, Pierrot Bachès, vice président, André Paraire, trésorier, Patrick Pallot, trésorier adjoint, et Gérard Dunyach, secrétaire. La rencontre s’est terminée par une « troisième mi-temps » sympathique autour d’un apéritif suivi de la traditionnelle grillade de saucisses.

D’autres concours sont encore à venir, avec des clubs de la même poule.

Les rencontres hebdomadaires du mardi après midi, en doublettes à la mêlée tournante, se poursuivent, excepté à la saison des cerises, où la priorité est la cueillette…

Et dès la mi juin reprendront les concours en nocturne du mardi soir, en doublettes formées. 

22/04/2018

Le voyage des Princes Noirs

(texte "tronqué" par l'Indépendant)

Après une halte dans les prairies de Céret où Céline a gardé les « petits » pendant que les cavaliers participaient à la Cavallada, le voyage s’est poursuivi avec la traversée de Reynés.

Stars de la transhumance, les poulains d’un noir d’ébène ont bien grandi depuis l’automne. Trois juments ont pouliné pendant leur séjour sur le littoral. Le dernier-né a quatre jours, tandis que les deux pouliches ont environ trois semaines. Ils sont dispensés du voyage à pied. Avec leurs mamans, Infinie, Folka et Tzigane, ils seront transportés en van. Pas encore baptisés, les « bébés » porteront un prénom en « I », la lettre de l’année 2018.

 Faig, Fado ou Flamboyant, Grenat, Gaudi, Gitane… chacun a son caractère et ses particularités.

« Elakero et Elna sont turbulents, ils n’en font qu’à leur tête, il faut les surveiller tout le temps », précise Nathalie Komaroff, la propriétaire-éleveur. Ils continuent d’ailleurs dans le pré à jouer brutalement et à s’envoyer des ruades sonores.

Foc, mâle « entier », est resté à Porté-Puymorens pour être présenté au concours d’étalons en Ariège et obtenir la certification en vue de la perpétuation de la race des chevaux de Merens, destinés à la vente.

Urana a besoin de gouttes dans son œil qui coule. Gresca, deux ans, s’est blessée à l’épaule. Nathalie salue l’intervention rapide de Jojo le maréchal-ferrant et de Sylvain le vétérinaire qui a recousu la blessure et permis d’éviter le pire. Elle restera quelques jours en convalescence au ranch de Maureillas en attendant la cicatrisation, sous la protection vigilante de Leila et Pauline.

Djin porte une cloche qui permettra de le repérer si son groupe s’écarte trop.

Calypso, jeune femme, monte Altia, et teste l’aventure pour une journée. « C’est génial, je reviendrai ! » Pascale a tressé perles et plumes sur la crinière de Faïence, pour la reconnaître parmi tous ces chevaux noirs… Par la Chapelle Saint-Paul de Reynés, le troupeau a rejoint Amélie les Bains avant de continuer ensuite dans les montagnes jusqu’à Porté Puymorens et la ferme d’En Garcie où Nathalie tient chambres d’hôtes, propose de nombreuses activités en toutes saisons et organise la vente de ses chevaux.  www.pyren-equus.com/ferme-d-en-garcie/pyrenees.php 

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18/04/2018

Le stage de vannerie prend de l’ampleur

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Cette fois-ci les stagiaires voyaient grand ! Sous la houlette (d’osier) d’Aleix Grifoll Bravo vannier de Riudellots de la Creu, province de Girona, ils ont entrepris la confection de l’habillage d’une bonbonne (garrafa) en verre. Si certains ont choisi un modèle de dimension moyenne, d’autres n’ont pas hésité à adopter la grande taille. Le départ est toujours un peu laborieux, le placement de la base étant délicat et capricieux avant que l’ensemble se solidarise et offre plus de stabilité.

Et dessus-dessous, de brin d’osier en brin d’osier, la paroi monte, monte…

« Placez la bonbonne pour ajuster le tressage ! » conseille Aleix « mig catala mig frances » (moitié catalan moitié français). Heureusement, Jacques le traducteur veille au brin…au grain !

Parmi les stagiaires, certains sont des habitués. Mireille, de Caixas, vient pour la sixième fois. Elle s’applaudit, le guide lui a dit : « C’est parfait ! » Danièle, d’Arles sur Tech, fait preuve d’une grande habitude, même si « la technique est toujours différente. » Hélène de Saleilles et Séverine de l’Aude travaillent pieds nus. « On est plus ancré dans le sol. »  Jalna et sa sœur Cyrille sont allées cueillir l’osier sur les berges du Tech. Stéphane de Saint-Jean, un débutant, commet une erreur de stratégie, vite corrigée par Aleix. Alexandre a bien avancé, aidé par Maya, onze ans, de Serralongue, qui « adore tresser » et participe à des ateliers de travaux manuels.

Jacques utilise un drôle d’outil, creusé en canal pour faciliter le passage des brins.

Aleix, après avoir épluché des roseaux, « canyes » de Canadeils, entame une variation d’un beau vert pistache pour agrémenter la vannerie, avec une dextérité confondante. Le changement de couleur est du plus bel effet. Adopté ! « Il faut tester la bonbonne, la « canya » a tendance à resserrer le tressage ».

A la fin de la première journée, dans la salle multiculturelle imprégnée du parfum des matériaux naturels, les bonbonnes sont déjà bien habillées. Il ne reste bientôt plus que la réalisation des anses et du « chapeau » en spart pour finaliser l’ouvrage, à la grande satisfaction des stagiaires.

Christine de l’association Cistells i Banastes informe que la veille de la Fête de la Vannerie du dimanche 3 juin, un stage proposera trois ateliers: une corbeille spiralée, des miniatures catalanes en rotin et un panier ajouré (pour tresseurs confirmés), animés par Laurent, Pepi de Barcelone et Didier des Pyrénées Atlantiques.

Il reste encore quelques places disponibles. Pour s’inscrire, téléphoner au 04 68 87 16 15 ou consulter le site : cistellsibanastes.weebly.com