17/07/2018

« Alortujou ? »

 

Cette question, marque de fabrique de Jean-Michel Blanc, c’est au Paradis des Jeux qu’elle trouvera désormais sa réponse.

Ce créateur inventif né en 1953 à Beaucaire laisse derrière lui souvenirs, regrets et un immense trésor artistique et musical.

Du grand scrabble mural muni de crochets offert à l’école du Pont de Reynés au Caramboule ou aux jeux géants pour ludothèques, de sa maison de village à Reynés au stand d’Argelés, de la salle d’exposition de Céret aux salons de Nîmes, Grenoble ou Toulouse, ses jeux en bois étaient connus de tous.

Lors des interventions dans les établissements scolaires ses spectacles faisaient rêver petits et grands.

Il a rencontré son épouse Evelyn à Sainte-Marie de la Mer, et l’aventure a commencé. « Maquettes, dessins, puis jeux en bois, voyages pour découvrir les gens et leur culture, quelques notes de musique concrétisées par des disques, et surtout deux enfants, Tania et Mathias. Passionné et consciencieux, il trouvait des solutions à tous les problèmes. Pendant quarante deux ans, nous avons connu l’harmonie et l’équilibre, la complicité et l’humour. »

Humour, générosité et fantaisie débordante, courage, détermination et bonté, sont les mots qui revenaient dans les témoignages de ses enfants et de tous les familiers de Jean-MichMich lors de l’adieu en plein air, coloré et musical à son image, chargé d’émotion, au cours duquel un vibrant hommage lui a été rendu.

« Des jeux de mots aux jeux en bois, tout était prétexte à faire de la vie un jeu, » dit Tania, sa fille qui souligne « l’éternelle âme d’enfant de son père arrivé en palmes et nez rouge à son dernier anniversaire ».

 « Tout était possible quand Papy Moustache, comme l’appelaient  Clarisse et Antoine, ses petits enfants, se penchait sur le problème. » Evelyn assurera désormais seule la transmission de leur entreprise de jeux ainsi que la mise en place de leur dernier projet de couple : « Harmonies’sons », massages sonores et vibratoires aux bols tibétains. Fidèle à sa philosophie de vie, Jean-Michel souhaitait par cette méthode d’origine orientale procurer du bien-être, relâcher les tensions du corps et de l’esprit en libérant les flux énergétiques. Nul doute que les ondes bienfaitrices des bols chantant se propageront dans l’univers pour établir une connexion céleste à la rencontre de l’âme de Jean-Michel.

15/07/2018

Ronde : Fin de saison avant une nouvelle boucle

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C’est autour de la délicieuse « fideua » de Jo que les bénévoles de la Ronde de Reynés en Vallespir ont été accueillis par Bernard Marco le président et ses membres du bureau pour clôturer la demie saison 2018 avant les départs en vacances. L’ambiance sous le chapiteau était amicale et sportive, à l’image des manifestations organisées par l’association.

A noter les incontournables pruneaux de Marie, indispensable pour une digestion sans problème du fastueux repas.

Après la réussite de la Ronde du 11 mars, courses et rando, l’énergie et la motivation de l’équipe sont au beau fixe tandis que se peaufinent les projets à venir.

La traditionnelle rando-resto se déroulera le 7 octobre 2018.

Ensuite le bureau multipliera ses réunions afin de préparer la vingt huitième Ronde 2019 qui aura lieu le 10 mars 2019 et qui sera inscrite dans le fichier Calorg de la Fédération FFA pour les courses hors Stade. 

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12/07/2018

L’école de Reynés au cœur du Canigó

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L’année scolaire touche à sa fin. Les projets initiés par l’équipe enseignante au grand complet ont été aboutis.

Dans le prolongement de l’année dernière consacrée à l’étude du Tech et de sa vallée, c’est la découverte du  relief, faune et  flore, artisanat et patrimoine du massif du Canigó qui a fait l’objet d’une pédagogie active et permis aux élèves du Pont de Reynés de s’approprier les richesses du Vallespir.

Les dernières sorties étaient axées sur le sous-sol de la montagne. La grotte des Canalettes a dévoilé ses splendides draperies aux petits curieux émerveillés par la beauté d’une nature inaltérée.

Le voyage à Batère  leur a fait découvrir le pastoralisme sur les alpages, troupeau de moutons bloquant les cars sur les petites routes, vaches brunes, chevaux sauvages se découpant sur la crête, sous les yeux  d’une marmotte aussi étonnée qu’eux.

Les élèves ont été sensibilisés à la vie rude des mineurs, évoquée par les nombreux bâtiments en ruine qui abritaient une population laborieuse et les vestiges des installations utilisées pour l’extraction du fer jusque dans les années quatre vingt. Une frise de lapins bleus subsiste sur le mur de l’ancienne classe, témoignage émouvant d’un temps où la montagne était habitée et exploitée. Dans un environnement de rêve, au pied du Gallinasse, sur le tapis herbeux parsemé de renoncules, le regard parcourait la chaîne des Pyrénées de la mer au loin jusqu’au Roc de Frausa, le Bassegoda en Catalogne Sud, les Tours de Cabrenç ou la Coma Negra.

Pour approcher au plus près les énergies renouvelables, faisant suite à la visite du four solaire de Sorède, Jean-Jacques Serra a guidé les élèves dans la fabrication d’un cuiseur solaire qui sera expérimenté prochainement.

Une équipe éducative compétente et solidaire, des élèves motivés et enthousiastes, il n’en faut pas plus pour que les enseignements proposés portent leurs fruits et les écoliers partiront en vacances riches de connaissances et de valeurs humaines dispensées par leurs enseignants et accompagnateurs. 

09:30 Publié dans éducation | Lien permanent | Commentaires (0)