18/12/2017

Les Irrmann’s, artistes reynésiens, exposent

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L’atelier Can’Art de la rue Parayre actuellement en travaux expose les créations de Michou et Gaby Irrmann avec la participation de deux amies, Valérie Dupré la céramiste Raku et Cécile Bouthéon peintre aux techniques mixtes. Cette exposition se déroulera dans la salle Manolo, Boulevard Clémenceau du 15 au 24 décembre 2017.

Le vernissage aura lieu lundi 18 décembre à 18 H en présence des quatre artistes.

L’exposition sera ouverte de 10 H à 12 H 30 et de 14 H à 18 H.

12/12/2017

Solidarité envers les prisonniers politiques de Catalogne Sud, les maires du Vallespir se mobilisent

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En réaction aux événements de Catalogne Sud, le maire de Reynés, Jean-François Dunyach, sensibilisé par le sort des prisonniers politiques, affiche son soutien.

En présence d’adjoints, de membres d’associations catalanes du Vallespir, des maires de Maureillas, d’Arles-sur-Tech, de Prats de Mollo et de reynésiens, une banderole a été déployée sur le pont de la Ballera, proclamant : « Respect des droits fondamentaux en Europe pour la démocratie liberté pour les prisonniers politiques catalans ».

Après délibération du Conseil Municipal, elle sera ensuite fixée sur la façade de la maison Julia.

André Bordaneil, maire de Maureillas pense « qu’il est normal en tant que catalan du Nord de soutenir les catalans du Sud pour qu’ils puissent exercer leurs droits. »

Pour René Bantoure, maire d’Arles sur Tech, « nous sommes solidaires envers nos collègues de catalogne Sud victimes des relents du franquisme. Le rôle de l’Europe aurait dû être un soutien à la démocratie. »

Claude Ferrer, maire de Prats de Mollo assure que cette manifestation est « tout à l’honneur de ceux qui soutiennent les prisonniers ».

Pour Renat Buscato, « il faut aider les catalans du Sud. Tout le monde a des racines en Catalogne. Ce n’est pas normal que des gens ignorent la situation. »

Jep Bonet professeur de catalan : « Il faut multiplier ces actions pour que la population en prenne conscience »

Miquel Arnaudiès, président du CCCV est ravi « de voir qu’on n’est pas seul à manifester pour une cause qui est une honte pour l’Europe. » Joan Iglesis assure que c’est « une manière de réagir contre l’emprisonnement de gens qui n’ont pas commis de délit, l’emprisonnement de la pensée, au XXI° siècle, au sein de l’Union Européenne qu’on croyait démocratique. »

Jo Vidalou, président du Foment de la sardane de Céret : « C’est bien que tout le monde se mobilise. C’est une honte ce qui se passe et le silence de la majorité politique. »

Jean-François Dunyach maire de Reynés explique que « les catalans ont besoin de progrès, de liberté, d’aller de l’avant. Les maires catalans vont plus loin que ceux d’ici, ils sont plus réactifs», évoquant le déplacement à Bruxelles de Mercé Bosc, maire de Maçanet de Cabrenys, village jumelé avec Reynés. Cette manifestation est une goutte d’eau dans l’incertitude qui règne par delà la « frontière » et il faudra attendre quelques jours encore pour connaître le verdict des urnes, le sort des prisonniers politiques et l’avenir de la Catalogne.  

21/11/2017

Un cimetière bien gardé…

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Ce mur bardé de piques de fer protégeant les défunts du cimetière de Reynés Village semble incongru. Mais qui craignait-on au juste ? Des voleurs de chrysanthèmes, des profanateurs de sépultures, vandales, iconoclastes, instigateurs de messes noires… ? Ou peut-être ces pointes servaient-elles « d’espantabruixes » pour préserver le lieu des pouvoirs maléfiques des sorcières. Ce cimetière fut aménagé au début du siècle dernier lorsque le précédent, situé près du presbytère, s’avéra trop petit. La croix en granit d’un séminariste enterré là, tombée près du grenadier, en marquait l’emplacement. Elle fut transportée dans un local municipal puis installée sur le parvis de l’église Saint-Vincent où elle se trouve toujours.

La mairie ayant acquis le terrain actuel, terrasses, murets, escaliers et plans inclinés furent aménagés sur l’espace abrupt qui continue de s’agrandir.

Le premier cimetière de Reynés se situait sous le Castell et lors des terrassements pour la construction de la route trois tombes furent découvertes, vestiges d’une occupation moyenâgeuse. 

09:48 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)