02/06/2018

L’association reynésienne « Eodianoïa » prend de l’ampleur

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Devenue EOD Production, l’association des jeunes reynésiens interviendra samedi 2 juin 2018 à 11 H à la Médiathèque de Céret avec la projection du film « La véritable histoire de la sardane de la Paix ».

Le but de l’association est de porter des projets audiovisuels en rapport avec la culture, le patrimoine local et la langue catalane. Ils ont ainsi réalisé entre autres le superbe film « Reynés au cœur du Vallespir » et ont à leur actif nombre de courts et longs métrages pour Aravia,  la Festa Catalana d’Arles sur Tech, l’inauguration de la fontaine Fils, une vidéo publicitaire sur Ens Barbershop à Reynés, avec plus de sept mille vues dans les réseaux sociaux… Ils projettent pour cet été un film documentaire sur l’histoire de la Côte Vermeille, avec le support d’un drone et un nouveau documentaire sur « les secrets cachés de notre commune ».

Ils sont à la disposition des associations pour sonoriser différentes manifestations ou des artisans locaux dont ils peuvent mettre en valeur le travail, faire la promotion de leur savoir-faire et de leur production, ils utilisent ensuite le support informatique pour produire des DVD disponibles à la vente.

Ce sont pour la plupart d’anciens élèves de l’école du Pont de Reynés qui forment le bureau de l’association, Mathias Lang président, Alexandre Escudero trésorier, Enzo Gomez secrétaire…, tous fort motivés et enthousiastes, compétents aussi puisque la réussite est au rendez-vous avec des réalisations de toute beauté.

La vérité sur le tableau de Picasso sera donc révélée samedi matin à la Médiathèque de Céret. Pour plus d’informations, s’adresser à contacteodprod@gmail.com. Ou consulter leur page facebook: /eodianoia.

22/01/2018

Moteur…On tourne…Action ! Retour sur le tournage du film.

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Alors que les épisodes de la série télévisée « Les Innocents » de Frédéric Berthe se succèdent sur nos écrans, les reynésiens sont attentifs à reconnaître les lieux familiers dans la région et en particulier à Reynés.

Jeudi dernier dans les premiers épisodes c’était le Pont en fer qui était à l’honneur et Odile Vuillemin devait frissonner sous sa chemise en manches courtes, tandis que des trombes d’eau s’abattaient à l’extérieur au moment du tournage.

Ce jeudi c’était la maison de Marcelle Delbergue aux Mas de Saint-Paul qui servait de décor au scénario, une fête nocturne organisée par des jeunes autour de la piscine.

Marcelle se dit « enchantée d’avoir vécu cette expérience et ne le regrette pas. » Elle raconte : « J’avais remarqué une voiture qui tournait dans le quartier et les occupants qui observaient les maisons. Et c’est la mienne qui a été choisie, en raison de sa situation, sa configuration, l’escalier menant à la piscine et la petite entrée secondaire dans la ruelle en angle. Ils m’ont expliqué qu’ils allaient tourner une série policière et avec mon accord ils en ont référé au réalisateur. Quelques temps plus tard ils sont revenus et nous avons signé un contrat en bonne et due forme ».

Elle se rappelle : «  Le jour du tournage la maison a été transformée, spots lumineux, guirlandes d’ampoules colorées, arbustes illuminés, lampes clignotantes derrière les fenêtres pour simuler la fête à l’intérieur… Le tournage a commencé à la tombée de la nuit et s’est prolongé jusqu’à quatre heures du matin. Une trentaine de jeunes, certains de Reynés, garçons en jeans et jeunes filles en tenue de soirée mettaient une sacrée ambiance, plongeant dans la piscine, dansant sur la terrasse, buvant… L’arrosage automatique que j’avais oublié d’arrêter s’est mis en marche, causant une petite panique…

L’équipe a été très sympa, ils sont venus me chercher pour manger avec eux sous le chapiteau.

Je ne pensais pas qu’il y ait autant de travail, des scènes répétées plusieurs fois,  pour si peu de temps de passage dans le film… »

La maison a retrouvé son calme mais  nul doute que cette réalisation fera partie des bons moments de la vie de Marcelle Delbergue qu’elle évoquera avec beaucoup de plaisir

06/07/2017

« Moteur !... On tourne !... Action ! Dans les coulisses du tournage…

 

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Echine de porc mayonnaise au curry et cerfeuil, accompagnée de petits légumes, salade d’ananas et son sirop aux trois poivres et menthe fraîche, tel est le menu concocté par la Société Gastronef de Montpellier pour le repas du soir sur le tournage des « Innocents ».

Benoît, Jérôme et Julien aux commandes du camion cuisine super équipé, (il manque juste le lave-vaisselle), servent déjà le premier groupe, accessoiristes, décorateurs, maquilleuses, assistants de la mise en scène… Un délicieux fumet se répand sous le chapiteau. Arrivent ensuite les comédiens, les figurants, dont Manon de Reynés, munie d’une tenue de soirée, puis Thomas le régisseur, Manu à la logistique, au total une cinquantaine de personnes, sous la vigilance de Hadj, Viviane et Christian de la Société de Sécurité Arkane.

Le quartier des mas de Saint-Paul est en effervescence. Après la montagne, la côte, Perpignan ou Céret, l’équipe du tournage des « Innocents » a posé ses caméras à Reynés.

Adapté d’une série norvégienne, la mini série composée de six épisodes, produite par Terence Film sera programmée sur TF1.

Frédéric Berthe le réalisateur a passé sa petite enfance à Banyuls sur Mer mais ne connaissait pas le département. Grâce à l’aide de la Région, il a pu filmer dans les plus beaux coins du territoire et à Reynés en particulier.

Le synopsis est assez sombre, une histoire d’adolescents témoins d’un meurtre et pistés par le tueur. Hélène, capitaine de gendarmerie, (Odile Vuillemin) est chargée de l’enquête. Elle donne la réplique à Olivier Marchal, Tomer Sisley, Barbara Cabrita, Alexis Loret ou encore Charlotte Valandrey.

Une des séquences se déroule en nocturne dans la maison de madame Delbergue, choisie préalablement pour remplir les conditions idéales. La caméra articulée portée par la grue filme les jeunes filles en tenue de soirée, les plongeons dans la piscine, le dialogue entre le jeune Lucas et les enquêteurs et le départ précipité de la voiture de la gendarmerie.

Le lendemain, catastrophe ! Sous le pont en fer, c’est le déluge ! Chacun se recroqueville sous les abris, la machinerie protégée par des housses en plastique, comédiens et figurants grelottent sous des parapluies…

Un technicien grimpe sur une échelle pour colmater les trous de la charpente métallique par où gicle la pluie qui inonde la chaussée, tandis qu’une courageuse repousse l’eau du sol avec un grand balai. Tout le monde est gelé. Enfin, il ne pleut presque plus sous le pont. L’équipe peut entrer en scène et la séquence est alors filmée, répétée plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle donne satisfaction. « Moteur !... On tourne !... Action ! » et « Clap » de fin.

C’est ensuite le départ pour Céret et un nouvel épisode le la série « Les Innocents ».