10/11/2017

Des cerises pour Noël ?

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Des lilas qui épanouissent une deuxième floraison dans les jardins, des feuillages qui résistent en se recroquevillant sans offrir les belles couleurs d’automne, voilà maintenant que les cerisiers fleurissent… Perturbés par le dérèglement climatique aux causes multiples, la nature ne sait plus à quel saint (Galdric ?) se vouer. Ce n’est pas nouveau… En 1976, les vaches grimpaient aux arbres pour attraper les feuilles et l’armée livrait du fourrage aux éleveurs du Centre. Joseph Parayre, homme politique et avocat cérétan déplorait en 1929 dans la revue « Vallespir » les incendies de forêts fréquents dans les Albères et les Aspres qui, plus qu’ailleurs « éclatent avec plus de violence, s’étendent avec plus de rapidité et dévorent ainsi de plus larges espaces, l’extrême sècheresse du climat méditerranéen favorisant leur éclosion et facilitant leur développement. » Les forêts ont repris leurs droits mais les sources taries et les ruisseaux asséchés sont le résultat d’une perturbation récurrente du climat dont ces fleurs de cerisiers sont les témoins involontaires.  

05/11/2017

Bruixes ou encantades ? (sorcières ou fées ?)

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Après avoir participé au grand sabbat d’Amélie les Bains, les sorcières de Reynés sont remontées sur leurs balais pour rallier au clair de lune leur quartier de Claire-Fontaine.

De nombreux habitants avaient laissé allumées leurs lampes extérieures, suspendu sur leur porte le signe de ralliement… et surtout préparé les bonbons, condition indispensable pour échapper aux mauvais sorts que les « bruixes » gourmandes risquaient de leur jeter. Les chaudrons vite remplis, les gentilles « encantades » ont réintégré leur domaine pour une grande soirée pyjama.

03/11/2017

#Aravia pour bouger tous les jours différemment

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Organisé par la CCV (Communauté de Communes du Vallespir) et coordonné par Odessa Roitg, chargée de l’animation du Schéma de Mobilités Durables, l’événement Aravia s’est déroulé cette année à Reynés. Le thème choisi mettait l’accent sur les déplacements doux au quotidien en ciblant « plus d’économies, moins de pollution et donc une meilleure qualité de vie ».

Ateliers et animations permettaient « d’apprendre à éco-conduire pour consommer moins au volant, tester le vélo électrique, découvrir le « carapattes » pour aller en groupe à l’école et comprendre l’impact de nos déplacements au quotidien ».

A l’aide de cartes questionnaires et de petit matériel mis à leur disposition par Margot de l’association « Les Petits Débrouillards », les enfants pouvaient réaliser des expériences, constater, réfléchir, et le dégagement de CO2 ou de gaz à effet de serre devenait plus concret.

Diane présentait le « Carapattes », dispositif mis en place pour le ramassage scolaire. Une initiation à l’environnement urbain où des parents éco-responsables et solidaires prennent en charge un certain nombre d’enfants pour les conduire à l’école à pied ou à vélo. Les bénéfices sont incomparables : meilleure qualité de vie car moins de pollution, sécurité des enfants qui apprennent les règles de circulation, meilleure santé avec un peu d’exercice au quotidien générant une attention accrue en classe et enfin, plaisir des parents et des enfants.

Un poste de simulation de conduite permettait, avec Fabien le moniteur, de comprendre comment fonctionne une voiture et de pointer les comportements, hélas souvent habituels, engendrant trop de consommation. Tandis que les amateurs testaient les vélos électriques de Rodolphe Mir, essayant l’efficacité de l’assistance moteur sur la grimpette de la Muntanyola, le film de Marie-Monique Robin « Qu’est-ce qu’on attend ? » était projeté, dévoilant « 21 actions pour le 21° siècle ». Des initiatives de toutes sortes englobant tous les aspects de la vie quotidienne : charrette attelée pour le transport des élèves à l’école et le labourage, mise à disposition de terres autour de la commune (Ungersheim en Alsace) pour du maraîchage vendu à proximité, utilisation des fruits et légumes flétris pour la préparation de compotes et autres soupes, fourniture par des bénévoles de denrées bio pour la cantine scolaire, réhabilitation d’un ancien site minier en parc photovoltaïque, habitat regroupé avec utilisation de matériaux naturels… les exemples démontraient les diverses possibilités d’agir autrement pour réduire notre empreinte écologique. Avec le récent changement d’heure, la manifestation animée par SergioSono66 s’est achevée alors que tombait la nuit, autour d’un apéritif offert par la CCV