07/05/2018

NETTOYAGE DU TECH PAR LES PECHEURS

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Samedi matin 28 avril le Président, les membres de l'AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique) de  Céret et ses environs, aidés par des amis pêcheurs, ont procédé au nettoyage des berges du Tech sur le parcours loisirs de Reynés en prévision du concours féminin qui se tiendra le dimanche 10 juin 2018. Ils ont fait de même à la plage des aviateurs  à Céret pour le concours réservé aux enfants de moins de treize ans du samedi 9 juin.

05/05/2018

Le son puissant du gong rythme la Fête Laotienne au village

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Manisone Gourmelon, française de fraîche date, et sa famille, ont souhaité célébrer à la fois sa naturalisation et le nouvel an Laotien, 2561, l’année du Chien.

Ils ont ainsi organisé une journée festive, invitant la communauté laotienne du département avec Phone Lovan, Présidente de l’Association des Laotiens de Perpignan, mais également les voisins et amis.

La matinée a débuté par la cérémonie du Baci autour de l’autel pour présenter les vœux de bonheur et de santé à tous.

C’est un « ancien » qui officiait, transmettant ainsi aux jeunes générations une culture de l’esprit profondément enracinée, loin de tout folklore mais vécue au quotidien.

Le repas qui suivait a permis également de faire connaître la cuisine laotienne aux invités, avec un « lap » au bœuf et au poulet, le traditionnel riz collant, une salade de papaye piquante, des tartes aux fruits… Mais aussi les bunyettes catalanes de Marie, que les laotiens ont vraiment appréciées.

Musique, chants et danses ont rythmé la fête. Telle la sardane, le « lamvong », danse d’accueil, est une ronde permettant à tous de participer. En costume traditionnel très coloré, Manisone a interprété un « molam », improvisation poétique et musicale chantée, très populaire au Laos. Accompagnés par des maracas, les nombreux convives présents sont rentrés dans la danse, séduits par la joie de vivre des Lao, faisant connaissance avec une culture méconnue où la spiritualité tient une place importante pour un peuple généreux, doux et tolérant. A l’heure du départ chacun se saluait en joignant les mains devant le visage en signe de sympathie et de respect, heureux de ce moment partagé, des liens interculturels créés à cette occasion grâce à Manisone, Xavier et leur famille.

09:33 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

02/05/2018

Georges Puig nous a quittés

 

En ce samedi d’avril, les cloches du Vilar ont tristement sonné le glas pour Georges Puig, reynésien d’adoption de longue date.

Né le 19 novembre 1927 Place de la Liberté à Céret au foyer de Joséphine et Paul Puig,

il a fréquenté l’école primaire avec son frère Henri  jusqu’au « Cours Supérieur », en très bon élève, avant d’abandonner les études pour se mettre au travail.

Comme beaucoup de jeunes en ce temps-là, dès l’âge de treize ans il a été mis à contribution pour donner un coup de main à la fabrique de bouchons de la Maison Pairot située Place du Castell. C’est là qu’il a appris le métier de bouchonnier qu’il exercera durant quarante sept ans, montant en grade jusqu’à prendre la tête de l’entreprise lorsque le patron s’absentait pour se rendre dans sa fabrique en Espagne.

Marié en 1951 avec Thérèse Soulé, native du mas de l’Abella, ils ont vécu durant trente ans au Vilar, où est née leur fille Eliane.

D’un naturel discret, Georges était un travailleur volontaire et courageux, s’occupant de son jardin, pratiquant la chasse, la pêche, le ramassage des champignons, participant à la cueillette des fruits, aidant les uns et les autres. Il ne prenait jamais de congés, sans cesse sollicité par l’entreprise. Un voyage au Portugal pour visiter l’usine de Robert Pairot a été un des rares dérivatifs dans une vie de labeur.

Il se rendait au travail en mobylette et ramenait à la maison des sacs de liège à traiter, destiné à des bouchons de champagne haut de gamme.

Il enlevait la croûte de l’écorce, sciait des bandes, puis coupait des morceaux qu’il comptait, aidé par sa fille.

 Georges a pris la retraite à l’âge de soixante ans, après avoir reçu en 1982 la Médaille d’Honneur du Travail décernée par la Maison Pairot. D’un naturel généreux, avec son épouse il a recueilli tout naturellement à leur domicile la maman de Thérèse puis sa propre maman. Une vie simple, exemplaire, faite de joies et de peines, toujours fidèle aux valeurs humaines essentielles transmises à ses deux petits-fils et son arrière petit-fils, et que la maladie a interrompue après de longues années de souffrance.